Le Gitan arrive

Veinards que vous êtes ! je vous informe de la naissance d’une nouvelle catégorie d’articles. Elle s’appelle : « Le Gitan », et vous pouvez y accéder par le menu sous l’entête du blog.
Certains pourront reconnaitre son contenu, puisque j’ai tout bonnement importé le blog rogerdevlaeminck.overblog.com sur dernierblog.fr. Ce blog consacré au coureur cycliste des 70’s Roger De Vlaeminck a connu des péripéties. Initialement hébergé chez mabulle.fr qui avait eu l’outrecuidance de le supprimer, je l’avais plus ou moins recréé chez overblog. Mais la politique commerciale de ce blog me plait moyen. Alors, importation sur dernierblog où je n’aurai plus d’excuse pour ne pas le laisser vivre.

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Affaire Armstrong

C’est une période trouble pour le cyclisme professionnel actuel après l’enquête de l’USADA et la décision finale de l’UCI de retirer tous les palmarès de Lance Armstrong depuis 1998 et de le bannir à vie. On peut lire les réactions des champions anciens et actuels qui paraissent être tous du côté de l’américain. Réactions de milieu ? Solidarité à cause de comportements identiques ? Un peu de tout ça à mon avis.

Notre ami Roger avait réagi au mois d’août suite à la mise en accusation d’Armstrong par l’USADA. Sa réaction avait été rendue publique. Voici un extrait que j’ai trouvé sur le site 7sur7.be :

« Est-ce qu’on l’a pris parce qu’il était positif? Non? Et bien qu’on le laisse tranquille », a déclaré Roger De Vlaeminck. Vont-ils maintenant donner sept maillots jaunes aux deuxièmes de chaque Tour de France? A Jan Ullrich par exemple? Il devrait aussi donner son maillot, non? On pourrait avoir une liste imposante avant de trouver quelqu’un qui n’a jamais été impliqué dans une affaire de dopage. Bien sûr, il y a des doutes autour d’Armstrong, mais il n’a jamais été pris. On éclaire de nouveau le cyclisme d’un mauvais jour », a ajouté l’ancien coureur.

 

Source : cliquez ici.

Paris-Roubaix 1976

Paris-Roubaix 1976 se jouera au sprint entre 4 coureurs. Cette année là, Marc Demeyer sait profiter de sa chance, et Roger De Vlaeminck termine 3ème derrière…Francesco Moser. Jorgen Leth, un cinéaste danois, a suivi la course et en a tiré un film documentaire : « A sunday in hell ». Je l’avais vu un jour sur Arte, et je l’avais trouvé très intéressant. Ce n’est pas filmé comme pour une retransmission sportive, c’est très original (notamment la musique) et unique en son genre. Et le must est que le film est visible sur youtube.

Le blog est de retour

Vous vous souvenez peut-être du blog rogerdevlaeminck.mabulle.com. Et si vous étiez un habitué, vous avez remarqué que ce blog n’existe plus depuis le début du mois de janvier. Non pas que j’ai décidé un jour de le supprimer, loin de là. Non, la décision a été celle du créateur du site de blogs Mabulle, et uniquement la sienne.

En pleine restructuration de son activité bloguesque (et rémunératrice je suppose), il a décidé de supprimer tous les blogs dont il estimait qu’ils étaient inactifs. Certes, mon blog n’avait pas connu de mise à jour depuis 2010, mais il était très bien référencé dans Google par exemple. Il venait en deuxième position des sites pour une recherche avec les mots « de vlaeminck », pas mal non ? Pour moi, ça signifiait que le blog avait beaucoup de visiteurs.

Mais, il n’y a rien eu à faire, dura lex sed lex. Dans mon malheur, je m’en suis aperçu de suite. De cette façon, j’ai eu le temps de récupérer certains articles grâce à la fonction « cache » de Google.

Et voilà, je vais commencer à remettre en ligne ce que j’ai pu sauver. Puis je vais me remettre à publier quelques articles, photos ou videos concernant le Gitan. C’est qu’il y a des choses à dire en ce moment.

Alors, je dis longue vie à ce nouveau blog, et je réitère ma demande auprès de vous de tous documents que vous voudriez faire partager. De même, ces colonnes vous sont ouvertes, vous pouvez me proposer un article, que je publierai sous votre signature.

Donc, notez bien la nouvelle adresse du blog : http://rogerdevlaeminck.over-blog.com

L’Equipe du 11 avril 2010

Voici l’article de Philippe Brunel, paru dans le journal l’Équipe du dimanche 11 avril 2010 :

Roger De Vlaeminck refuse toute forme de comparaison avec son éventuel successeur.

« Boonen ne m’arrive pas à la cheville ! »

 

«-Serez-vous chagriné si Boonen égale votre record ?

 

Oui, bien sûr, je ne vais pas dire le contraire. Mais il devra quand même le gagner une cinquième fois pour devenir Monsieur Paris-Roubaix. Cela dit, je crois qu’on ne parle pas de la même chose. A mon époque, il y avait 70km de pavés, 20 de plus que cette année (il y a exactement 52,9km) et on ne roulait pas pour battre des records mais pour gagner, quelle que soit la course. Si je m’étais concentré comme Boonen sur les deux classiques flandriennes, j’en aurai gagné bien davantage. On me parle de mes quatre victoires à Roubaix, mais pas de mes 6 Tirreno-Adriatico, de mes 24 étapes dans le Giro (22en fait), mes 3 Milan-San Remo. J’ai aussi gagné Liège-Bastogne-Liège, deux fois la Lombardie, battu le grand Merckx dans le Tour de Suisse en 1975. En comptant les cyclo-cross, j’ai gagné 509 courses, alors je ne vois pas en quoi on peut me comparer à Boonen?

 

Vous étiez le champion de votre époque comme Boonen incarne la sienne, soumise à la spécialisation?

 

Peut-être, mais, pour moi, il n’y a plus de coureurs. Ceux d’aujourd’hui courent pour préparer la course suivante, c’est ce qu’ils disent, mais à l’arrivée ils n’en gagnent aucune. Après Harelbeke, Boonen et Cancellara ont fait l’impasse sur Gand-Wevelgem alors que nous on enchainait en un seul week-end le Grand Prix de Francfort et celui de Zurich. Une année, Maertens a gagné les deux ! Les coureurs d’aujourd’hui gagnent trop d’argent et personne ne les oblige à rien. Si j’étais encore dans le peloton, je ne vois pas pourquoi je renoncerais à Liège si je peux la gagner.

 

Vous n’avez pas l’air de porter Boonen dans votre cœur.

 

C’est une bonne personne et un meilleur coureur que l’était Museeuw, mais il ne m’arrive pas à la cheville. Quand il perd à Harelbeke, il dit que c’est à cause d’un virage, il a toujours une excuse. Moi, je me battais contre Merckx, Godefroot, Gimondi, des coureurs de grande classe, de grand tempérament. C’était tout autre chose. »

 

Monsieur Tirreno-Adriatico

Avec ses 4 victoires (et ses 4 places de second) , il n’est pas illogique de donner à Roger de Vlaeminck le surnom de Monsieur Paris-Roubaix.

Ce record sera peut-être battu un jour et il sera alors temps d’abandonner ce titre officieux au nouveau recordman. Néanmoins, Roger De Vlaeminck a la chance de posséder un autre record de victoires, et pas qu’un petit !

 

Il est le détenteur depuis 1977 du record de victoires de la course par étape italienne Tirreno-Adriatico avec pas moins de 6 victoires finales consécutives établies entre 1972 et 1977. Et ce record est définitivement loin de tomber parce que derrière lui, ils sont quatre coureurs ex aequo à 2 victoires seulement: Moser, Rominger, Saronni et Sorensen, tous à la retraite.

Le Gitan a tellement trusté les victoires sur cette course qu’il en détient un autre record, celui du nombre de victoires d’étapes (15). Seuls Freire (13) ou Petacchi (9) peuvent l’inquiéter à l’heure actuelle.

Voilà ce qui s »appelait régner sans partage. 

 

Beaucoup se demanderont ce qu’est cette course, parce qu’elle est peu connue en France. En effet, cette épreuve par étapes se courait en 5 ou 6 jours à la même période que Paris-Nice, l’autre grande course par étapes se déroulant en France. En fait, ces deux compétitions, outre leur valeur propre, comptaient beaucoup dans la préparation en vue de Milan-San Remo, comme Roger De Vlaeminck qui a passé la ligne d’arrivée en vainqueur en 1973, 1978 et 1979 à San Remo, après avoir couru Tirreno-Adriatico.

 

Comme son nom l’indique la Tirreno-Adriatico part des rives de la mer Tyrrhénienne (côte ouest de l’Italie) pour rejoindre les côtes de l’Adriatique (côte est) à San Benedetto del Tronto où l’épreuve s’est toujours conclue, excepté lors de la première édition. La course parcourt les régions du Latium, de l’Ombrie, des Abruzzes et des Marches. Vous comprendrez aisément pourquoi cette course est surnommée la « course des deux mers« .

 

Voici ce que dit Roger De Vlaeminck de cette course :

« Tirreno-Adriatico était une belle épreuve par étapes dont le profil était taillé à mes mesures avec des côtes, des arrivées sinueuses et un chrono final à San Benedetto del Tronto.

Ma sixième victoire consécutive est restée dans les annales et dans ma mémoire: d’abord parce qu’un tel règne était unique dans l’histoire de l’épreuve, ensuite et surtout du fait que j’y avais dominé deux grandes stars italiennes de l’époque, Moser et Saronni.

L’édition 76 eut elle aussi un petit cachet particulier: Merckx s’était classé deuxième, et je lui avais mis 33 secondes dans la vue lors du chrono final. Je n’en ai pas oublié pour autant mes autres succès, tous obtenus au détriment de ténors comme Knudsen, Petterson et Verbeeck.

Sur la fin, j’avais vraiment peur de m’aligner au départ de cette course: ses organisateurs rivalisaient d’ingéniosité pour me compliquer la tâche. Mais à chaque fois, j’avais évité les pièges, et je m’étais employé pour mettre des bâtons dans les roues aux italiens.

Dommage que Tirreno n’entrait pas en ligne de compte pour le classement du Super Prestige, quasi entièrement basé sur les courses françaises. Sinon,j’aurais très certainement remporté ce trophée! »

Extrait de « Roger De Vlaeminck, Monsieur Paris-Roubaix » par Dries Vanysacker, 2008.

 

Voici les faits d’armes du Gitan sur Tirreno-Adriatico :

 

1972, équipe Dreher :

1er de l’étape 4 : Alba Adriatica-Civitanova Marche (191km)

1er de l’étape 5B : San Benedetto del Tronto CLM (18km)

2ème de l’étape 1 : Ladispoli-Alatri (169km)

2ème de l’étape 5A : San Benedetto del Tronto-San Benedetto del Tronto (86km)

 

Classement final :

1 Roger De Vlaeminck

2 Josef Fuchs

3 Tomas Pettersson

1973, équipe Brooklyn :

1er de l’étape 5A : Civitanova-San Benedetto del Tronto (107km)

2ème de l’étape 4A : San Benedetto del Tronto-Morrocalle (95km)

2ème de l’étape 4B : Morrocalle-Civitanova CLM (68km)

3ème de l’étape 1 : Ostia-Fiuggi (169km)

1er du classement du meilleur grimpeur

 

Classement final :

1 Roger De Vlaeminck

2 Frans Verbeeck

3 Gosta Pettersson

 

1974, équipe Brooklyn :

1er de l’étape 5 : San Benedetto del Tronto CLM (18km)

2ème de l’étape 3 : Pescasseroli-Tortoreto (210km)

3ème de l’étape 4 : San Benedetto del Tronto-Civitanova (214km)

4ème de l’étape 1 : San Marinella-Fiuggi (187km)

4ème de l’étape 2 : Frosinone-Pescasseroli (151km)

 

Classement final :

1 Roger De Vlaeminck

2 Knut Knudsen

3 Simone Fraccaro

 

1975, équipe Brooklyn :

1er de l’étape 2A : Frosinone-Frascati (95km)

1er de l’étape 4 : Tortoreto-Civitanova (187km)

1er de l »étape 5 : San Benedetto del Tronto CLM (18km)

2ème de l’étape 1 : Santa Marinella-Fiuggi Alta (195km)

6ème de létape 3 : Subiaco-Tortoreto (237km)

 

Classement final :

1 Roger De Vlaeminck

2 Knut Knudsen

3 Wladimiro Panizza

1976, équipe Brooklyn :

1er de l’étape 3 : Subiaco-Tortoreto Lido (247km)

1er de l’étape 4 : Tortoreto-Civitanova Marche (184km)

1er de l’étape 5B : San Benedetto del Tronto CLM (18km)

2ème de l’étape 1 : Santa Marinella-Fiuggi Alta (197km)

2ème de l’étape 2 : Ferentino-Monte Livata (155km)

2ème de l’étape 5A : San Benedetto del Tronto-San Benedetto del Tronto (81km)

1er du classement des étapes volantes

 

Classement final :

1 Roger De Vlaeminck

2 Eddy Merckx

3 Giambattista Baronchelli

 

1977, équipe Brooklyn :

1er de l’étape 2 : Cassino-Paglieta (242km)

1er de l’étape 3 : Paglieta-Colle San Giacomo (172km)

2ème de l’étape 1 : Ferentino-Santa Serena (182,5km)

3ème de l’étape 5 : San Benedetto del Tronto CLM (18km)

 

Classement final :

1 Roger De Vlaeminck

2 Francesco Moser

3 Giuseppe Saronni

 

1978, équipe Sanson :

2ème de l’étape 5A : San Benedetto-Corropoli (73km)

4ème du prologue : Santa Marinella-Santa Serena (8km)

4ème de l’étape 1 : Santa Marinella-Ferentino (198km)

Abandon sur l’étape 5B : n’a pas pris le départ sur problèmes respiratoires.

 

Classement final :

1 Giuseppe Saronni

2 Knut Knudsen

3 Francesco Moser

 

1979, équipe Gis :

1er de l’étape 5A : San Benedetto del Tronto (81km)

3ème de l’étape 4 : Grotta Salina-Civitanova (182km)

4ème de l’étape 2 : Cassino-Paglieta (200km)

5ème du prologue : Santa Cevera-Santa Cevera (8km)

 

Classement final :

1 Knut Knudsen

2 Giuseppe Saronni

3 Giovanni Battaglin

6 Roger De Vlaeminck

 

1980, équipe Boule d’Or Colnago :

1er de l’étape 1 : Cerenova-Cassino (205km)

1er de l’étape 2 : Cassino-Subiaco (168km)

4ème du prologue : Cerenova-Costandica (7,2km)

4ème de l’étape 4 : Grottazolina-Nereto (223,4km)

 

Classement final :

1 Francesco Moser

2 Fons De Wolf

3 Dante Morandi

16 Roger De Vlaeminck

 

Ne participe pas de 1981 à 1983.

 

1984, équipe Gis :

5ème de l’étape 2 : Cassino-Montenero (180km)

 

Classement final :

1 Tommy Prim

2 Erich Maechler

3 Roberto Visentini

 

Récapitulatif :

6 victoires de 1972 à 1977

6ème en 1979

16ème en 1980

Abandon dans la dernière étape en 1978 (merci Angels)

Absent des 25 premières places en 1984 (Malgré mes recherches je n’ai pas trouvé son classement. Je suis sûr d’une chose, c’est qu’il n’a pas fini dans les 25 premiers, mais notre ami Roger qui ne courait que pour la gagne a pu aussi bien abandonner plutôt que de finir dans le ventre mou du peloton)

15 victoires d’étapes

 

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Roger De Vlaeminck savourant son sixième succès consécutif. A sa droite, son directeur sportif, Franco Cribiori. (photo issue du même ouvrage de Dries Vanysacker)

 

Merci à Pierrot et à Angels pour leur contribution à cet article. Je remercie Dries Vanysacker dont l’ouvrage « Roger De Vlaeminck, Monsieur Paris-Roubaix » paru en 2008 est une mine d’information, sur le coureur cycliste, sur l’homme, les courses sur lesquelles il a laissé une empreinte indélébile.

De Vlaeminck sur le podium

Le site Velo-club.net a publié du 26 au 31 décembre 2009 une série de quatre articles avec l’objectif d’établir un classement des coureurs cyclistes ayant fait le plus de podiums d’arrivée. On connait différents classements de coureurs basés sur toutes les places obtenues. Ce classement est  donc bien différent puisqu’il ne s’appuie que sur les places de 1er, 2ème et 3ème établies par les coureurs sur un certain nombre de courses importantes. D’ailleurs, voici la présentation qui est faite sur le site de ce classement :

« En cette fin d’année, l’heure est aux bilans. Ceux de l’année écoulée, pour laquelle Vélo-club.net vous a déjà fait revivre les meilleurs moments.

 

Cette fois, nous allons tenter de situer les champions actuels dans la hiérarchie historique des coureurs qui ont collectionné les places sur le podiumdes plus belles épreuves du cyclisme.

 

Nous avons sélectionné toutes les grandes courses ayant fait la renommée de la Petite Reine. Des Classiques au semi-classiques comme le « Het Volk » ou Milan-Turin, ainsi que les grands Tours et épreuves par étapes plus courtes (Pays-Basque, 4 Jours Dunkerque?) mais aussi des courses disparues comme Bordeaux-Paris.

Les points étant attribués en fonction du caractère historique de la course.

 

Nous n’avons pas la prétention d’établir un classement « absolu » mais bien de donner une idée des « chasseurs de podiums » en effet certains champions ont marqué leur époque plus par de grands exploits que par un nombre de victoires élevé, laissant néanmoins une emprunte énorme dans l’imagination alors que d’autres plus discret mais réguliers auront accumulé de nombreuses places d’honneurs.

 

Alors, qui est l’éternel second de l’histoire, Poulidor, Evans ? Qui est l’homme de la plus haute marche du podium, ne laissant que les miettes, Merckx, Armstrong ? Et le meilleur troisième, l’ « homme de bronze « , Gimondi, Zoetemelk ?

 

Tentative de réponse lors de nos quatre volets« Les podiums de l’histoire du cyclisme » avec au final, un Top 1000 des trois places cumulées. » (source : Velo-club.net)

Je trouve l’initiative très intéressante et j’en salue Velo-club.net, mais j’aimerais émettre un petit bémol parce que j’aurais aimé que le concepteur de ce classement nous donne la liste exhaustive des courses ayant servi de base aux calculs, et j’aurais aimé aussi qu’il nous donne sa méthode de calcul, quel nombre de points est donné pour quelle place et quelle course. Parce qu’en l’état nous sommes obligés de faire confiance à ce classement.

Voici la chronologie des publications des articles (cliquez sur les liens pour lire les articles) et ma petite synthèse à moi.

26 décembre 2009, « Les podiums de l’histoire du cyclisme : les troisièmes »

Le meilleur troisième est, contre toute attente, Raymond Poulidor,  suivi de Bartolomeo Aimo puis de Joop Zoetemelk. Je note que Roger De Vlaeminck se classe à la 50ème place (entre Michele Bartoli et Walter Godefroot). D’autres coureurs retiennent mon attention : Moser (5ème), Merckx (8ème) et Hinault (83ème !!).

28 décembre 2009,« Les podiums de l’histoire du cyclisme : les éternels seconds »

Le meilleur second est Joop Zoetemelk, suivi de Francesco Moser puis de Raymond Poulidor. Roger De Vlaeminck fait une remontée au classement puisqu’on le trouve à la 6ème place. Dans le haut du classement se trouvent Merckx (4ème), Ullrich (7ème), Jalabert (11ème). Bernard Hinault remonte un peu (42ème !).

29 décembre 2009,« Les podiums de l’histoire du cyclisme : la plus haute marche »

Le meilleur premier est Eddy Merckx, suivi de Bernard Hinault puis de Jacques Anquetil. Roger De Vlaeminck  est à une honorable 7ème place entre Gino Bartali (6ème) et Lance Armstrong (8ème). Coppi et Kelly sont respectivement 4ème et 5éme, Indurain et Gimondi sont 9 et 10ème et Moser fait une petite dégringolade puisqu’il n’est que 14ème. On notera que les vainqueurs multiples de grands Tours sont dans les 10 premiers, Kelly et De Vlaeminck faisant figure d’exception.

31 décembre 2009,« Les podiums de l’histoire du cyclisme : le TOP 1000 ! »

Au classement combiné des trois précédents le grand vainqueur est évidemment Eddy Merckx, suivi encore une fois de Bernard Hinault et de Jacques Anquetil. Moser, grâce à ses bons classements de second et troisième, remonte à la 4ème place du général, comme Zoetemelk, 5ème. Roger De Vlaeminck paie sa 50ème place de troisième puisqu’il reste à la 7ème place du général, entre Kelly (6éme) et Bartali (8ème). Gimondi et Coppi ferment le classement des dix premiers. Je noterai quand même l’excellente 11ème place au général de Raymond Poulidor et la 14ème place de Lance Armstrong  malgré son record de victoires sur le Tour de France (comme quoi, le Tour de France n’est pas le cyclisme).

Pour terminer, je vous ai résumé tout cela en un petit tableau. Vous avez les onze premiers au général et en face de chacun leur classement par place au podium. Libre à vous d’en tirer les conclusions qui s’imposent.

Coureur Général 1ère place 2ème place 3ème place
Merckx 1 1 4 8
Hinault 2 2 42 83
Anquetil 3 3 62 21
Moser 4 14 2 5
Zoetemelk 5 19 1 3
Kelly 6 5 36 15
De Vlaeminck 7 7 6 50
Bartali 8 6 5 nc
Gimondi 9 10 8 4
Coppi 10 4 27 149
Poulidor 11 52 3 1

4 jours de Dunkerque 1977

Chers amis, j’ai le plaisir de compter un nouvel intervenant parmi les contributeurs de ce blog. Il s’agit de Michel que vous pourrez retrouver sur son blog : Evasion en France (sur lequel vous pourrez voir, entre autre, les photos prises par lui des champions des années 70/80, de très belles photos. Je laisse Michel nous parler des photos qu’il nous a envoyées.

 

Voilà ma petite contribution pour ce blog consacré à Roger De Vlaeminck. 2 photos: au départ et à l’arrivée de la première étape des « 4 jours de Dunkerque » en Mai 1977. Epreuve où il participa à 4 reprises et qu’il remporta en 1971 …

 

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Sur la photo au départ, on le voit plaisanter avec un de ses plus valeureux adversaires, mais néanmoins ami: Walter Godefroot…

 

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A l’arrivée de cette étape particulierement difficile, il affichait un visage marqué par la fatigue ..


Roger était toujours décontracté, souriant et sympa avec le public, se laissant approcher facilement , il acceptait même qu’on lui serre la main, le temps d’une photographie . Attitude que je n’aurais jamais osé avec Eddy Merckx, par exemple …

Roger De Vlaeminck a été un merveilleux champion, un battant, pour moi, une idole du sport cycliste ..
Bonne continuation pour ce
blog, que je viendrai visiter de temps en temps pour y laisser quelques coms qui me feront revenir sur des beaux souvenirs …

Amicalement, Michel.

Paris-Roubaix 1972 en image

 

 

 

 

Ce sont les fêtes de fin d’année. Je vous fais mon petit cadeau : un montage vidéo de la première victoire de Roger De Vlaeminck sur Paris-Roubaix. C’était en 1972.
Je vous renvoie à un article publié le 8 novembre 2008 sur ce blog. Il s’agissait d’un texte signé Michel Crepel :  Paris-Roubaix 1972 L’éclosion du maître de l’enfer.