Choisis ton nom

Vu dans lemonde.fr :

http://www.lemonde.fr/culture/article/2017/10/17/elle-dedie-son-editorial-a-marie-trintignant-en-reponse-a-la-couverture-des-inrocks-avec-bertrand-cantat_5202040_3246.html

 

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Pourpre profond

Samedi 3 juin j’étais à Bercy à Paris pour voir Deep Purple. Quand j’ai vu fin 2016 l’annonce de ce concert qui était intitulé « The long goodbye tour » je me suis dit que ce serait sûrement la dernière occasion pour moi de voir ce groupe mythique sur scène.

Je m’attendais à un concert hommage, avec les grands succès. Il y en a eu, mais c’était aussi la tournée de leur dernier album sorti en avril, « Infinite », d’ailleurs sur les 15 titres du concert 4 venaient du dernier album. Bon, franchement, ces 4 chansons étaient pas mal mais valaient-elles de paraitre sur leur « tournée d’adieu » ? Pas persuadé.

Viennent ensuite 3 morceaux de Machine Head (1972), Lazy, Space Truckin’ et Smoke on the Water qui mettaient le feu, 2 de Deep Purple in Rock (1970), Bloodsucker et Black Night qui finira le show de belle manière, 2 aussi de Fireball (1971),Fireball et Strange Kind of Woman très efficaces. Après ça on trouve 3 chansons isolées, Perfect Strangers (de Perfect Strangers, 1984) que j’adore, Uncommon Man (de Now What ?, 2013) que je ne connaissais pas et un très bon Hush (de Shades of Deep Purple, 1968), réorchestré avec l’intro de Sergent Pepper’s, qui ne faisait vraiment pas son âge.

On a bien sûr eu droit à un solo de clavier, un peu long, de Don Airey, qui est tout de même excellent. Notons qu’il occupe ce rôle depuis 2002 suite au départ de Jon Lord. Les claviers occupent une place importante dans ce concert, au moins à égalité avec la guitare, et on s’aperçoit que le son de Deep Purple y doit beaucoup.

J’ai découvert aussi Steve Morse, à la guitare depuis 1994 après un nouveau départ du guitariste originel qu’était Ritchie Blackmore. Bon, force est de constater qu’on n’entre pas dans un tel groupe si on n’a pas un excellent niveau. Ce guitariste est très bon.

Et bien sûr, j’ai eu l’immense plaisir de voir de mes yeux Ian Gillan (chant), Roger Glover (basse) et Ian Paice (batterie), tous trois membres depuis 1970 (Paice étant le seul membre actuel de la formation d’origine en 1968). Ils ont plus de 70 ans chacun, mais ils ont toujours envie sur scène, à n’en pas douter. Gillan, contrairement aux musiciens Glover et Paice, doit adapter son chant à son âge, il ne peut plus hurler sur toute une chanson, ses aigus sont plus limités (je l’ai d’ailleurs surpris à toussoter de temps en temps) et on remarquera que Child in Time et Speed King ont été ignorées sur ce tour, la faute au haut niveau vocal que ne possède plus le chanteur. N’empêche, Ian Gillan reste toujours un formidable chanteur de rock.

Bilan ? Super soirée, bien commencée avec une bonne première partie, Monster Truck.

Bonus : cet article paru dans parismatch.com

Portraits de cinéma

roger_corbeauJ’ai travaillé dans le cadre de l’atelier dessin du mercredi sur quelques portraits à faire d’après des copies de photos qui étaient issues d’un livre de photos de Roger Corbeau, fameux photographe de plateau. Le livre s’appelle « Portraits de cinéma », il est paru en 1982, avec en couverture Michèle Morgan.

 

 

 

Voici ce que j’ai fait :

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Maria Casares et Paolo Stoppa.

maria_casares stoppa

 

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Orson Welles et Danielle Darrieux pour lesquels je n’ai pas retrouvé les images originales sur google image.

 

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Et j’ai terminé avec Arletty.

arletty

La gifle

Je me la fais Gad Elmaleh : Je rêve d’une banque…d’un pays où un politicien qui aurait été désavoué par le suffrage ou par le résultat de sa politique ne se représente pas à une élection. Or, que dire de messieurs Fillon et Valls qui ont tous deux été premier ministre, l’un d’un Président battu lors de sa tentative de réélection et l’autre d’un Président qui renonce à se présenter à sa propre succession dans un éclair de lucidité. Tous deux sont pour moi aussi comptables du rejet et de l’échec de leur Président. Siouplait messieurs, si vous pouviez prendre du recul, prendre votre retraite politique, laisser votre place à de nouveaux talents peut-être, ça serait sympa.

Et pour finir une image inédite du film La gifle de Claude Pinoteau paru en 1974, où l’on voit Lino Ventura balancer une bonne mandale à Manuel Valls, en attendant la gifle électorale qu’il ne manquera pas de se prendre.

lagifle

Pour info : http://www.lemonde.fr/primaire-de-la-gauche/article/2017/01/18/manuel-valls-la-gifle-et-la-riposte_5064424_5008374.html

Des claquettes dans les étoiles

Année de merde, voilà c’est dit, c’est ce qu’aura été 2016, jusqu’au bout. Quoique, on n’est que le 29 aujourd’hui, il reste encore deux jours qui peuvent faire pencher la balance.

Dimanche dernier, jour de Noël, j’ai regardé à la télé pour la première fois de ma vie « Chantons sous la pluie » avec Gene Kelly et Debbie Reynolds. L’occasion ne s’était jamais présentée jusqu’alors. J’ai passé un très bon moment, de beaux numéros de danse, de claquettes, de chansons, une histoire qui a dû influencer « The Artist« . Je me suis dit qu’il était temps que je regarde ce film si connu le jour de mes 56 ans alors qu’il avait été tourné 8 ans avant ma naissance.

Vient le 27 décembre où j’apprends la mort de Carrie Fisher, la célèbre interprète de la princesse Leia, à l’âge de 60 ans. Ça m’a fichu un coup. D’abord parce que c’était la princesse Leia. On a du mal à accepter que cette jeune femme meure un jour, et pourtant c’est ce qui arrive, la mort est au bout de tout, parfois plus tôt parfois plus tard. Ensuite parce que Carrie Fisher n’avait que 4 ans de plus que moi… Je reviens à ce que j’écrivais plus tôt, l’acceptation de la mort, ou son refus. Enfin, parce que George Michael venait de mourir le jour de Noël à 53 ans ! (Je crois que je dois avoir un problème avec Noël, la mort, mon âge, tout ça dans le désordre…)

Comme tout le monde j’ai lu des articles sur Carrie Fisher, et c’est là que j’ai appris qu’elle était la fille de Debbie Reynolds, ce que j’ignorais totalement. Je trouvais alors la coïncidence du film et du décès suffisamment frappante pour que je la remarque.

Or, comme on le sait, Debbie Reynolds a à peine survécu à sa fille, puisqu’elle est morte le 28 à l’âge de 84 ans. La vie aime à nous rappeler qu’elle peut être une tragédie.

Je ne vous connaissais évidemment pas, mais, Kathy Selden et Leia Skywalker, je vous avais bien aimé sur écran. Puissiez-vous vous retrouver quelque part par delà la mort.

Carrie Fisher & Debbie Reynolds

Actress Carrie Fisher and her mother, actress Debbie Reynolds. (Al Seib / Los Angeles Times)

Lecture :

Le lettre testament de Carrie Fisher à la princesse Leia

Carrie Fisher, reflet inversé de la princesse Leia

Légende d’Hollywwood, Debbie Reynolds est morte un jour après sa fille, Carrie Fisher